SUFFERING THE COST

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Maurice Gilungu

 

While new applicants for asylum arriving in cape-town awaits desperately for the second  outcome of the legal court case involving the Department of  Home affairs and the scalabrini center of Cape Town, which is advocating for the asylum seekers about the Department decision to close its doors for all new applicants since July the 2nd 2012, the pain of being vulnerable deepens amongst many refugees or asylum seekers as they have to travel back and forth  from Cape Town to Pretoria; and in rare cases those who are able to afford the cost to eventually have their claim introduced at the interim Refugee Reception Offices often get a short extension period basically limiting them to find proper means of survival. Otherwise they stay underground or simply remain undocumented.

The situation seems particularly difficult after the High Court ordered the Home affairs on the 27-07-2012 to ensure that the Refugee Reception doors for new applicants were fully functional within the Cape Town metropolitan Municipality for the issuing of section 22 permits but Home affairs denied the re-opening and has since appealed the matter.

With the South African asylum system already overwhelmed by the number of applications received mainly from the African Continent and the many other critical cases related to the situation of migrants within the Department of Home affairs and the cases of hundreds of asylum seekers already awaiting their results up to 8years for some, the treatment they often receive at the hand of certain officials point clearly of the need for greater regional efforts to see the situation change.

Congo Square News spoke to the Department person responsible to liaise with the media and was told that the matter is in the High Court. It is also important to note that the decision by the Home Affairs to close the cape-town Reception center was found unlawful by Mr. Justice Davis after having hearing the case. A Border post between South Africa and Mozambique were supposed to be operational since December 2012

The challenges of migration in Africa should not be ignored nor should not be overlooked. It’s more a problem of management than the figures for refugees and asylum seekers to enjoy their rights fully and to address limiting factors contributing to negative opinions about the migrants.

“if many African countries continues to be politically unstable South Africa will not escape seeing migrants in search of stability”. Said a migrant who refused to be named.

 

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CONGO SQUARE NEWS”, A CHANNEL OF INFORMATION, COMMUNICATION AND COHESION.

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O T Mulombo

 

Depuis un certain temps la demande des services de l’ambassade congolaise, et en particulier celle du passeport, est devenue croissante dans la communauté congolaise. Ces derniers temps beaucoup de congolais éparpillés sur toute l’étendu de l’Afrique du Sud se voient obligés de se déplacer vers Pretoria pour fa                       ire la demande du passeport. A Cape Town une agence de service, ORBITMIND, a organisé un business pour aider les Congolais de ce coins à pouvoir obtenir le passeport sans pouvoir faire le déplacement pour Pretoria ; une initiative qui, paradoxalement, est à la fois appréciée et questionnée par plus d’un sur sa crédibilité.

Pourquoi l‘Ambassade ne rendrait-elle pas facile la tâche à tout congolais, où qu’il soit, d’avoir le passeport ou n’importe quel document s’il en a besoin ?

 Telle est la question que tout congolais de l’Afrique du Sud se pose quand il en vient aux documents à se procurer auprès de l’Ambassade. Cette question présente en fait la grande difficulté liée au frais de transport et de séjour qui doivent s’ajouter aux frais du document fixé par l’Ambassade.

Un congolais de Cape Town qui a besoin du passeport congolais dois d’abord organise R2500.00 comme frais officiel de l’Ambassade. Ensuite, il doit préparer  R1500.00  pour son transport aller retour par bus. Ajouter à ceci un minimum de R500.00 comme frais de séjour. Ce qui ais un total de R4500.00 juste pour aller faire l’application. Et quand le passeport arrive, il faut encore un autre R2000.00 pour aller le récupérer. En tout et pour tout il faut avoir au moins R6500.00 pour avoir le passeport congolais dans le western Cape. 

L’Ambassade nous a informé que dans le souci de parfaire ses services dans la communauté congolaise concernant le passeport, elle a pu organiser, dans les jours passés, une équipe mobile pour atteindre et servir les congolais dans leurs milieux. Cette équipe a du faire le déplacement avec tous les matériels pour Namibie, Cape Town et ailleurs. D’après nos sources à l’Ambassade, cette tentative était une réussite. Malheureusement l’équipe s’était vu agresser à Cape Town par le mouvement des combattants ; et l‘Ambassade, pour ne pas risquer de perdre ses uniques matériels et devenir incapable de servir la communauté, a décidé de stopper momentanément cette initiative. Aussi, comme l’a indiqué la source, le fait que l’Ambassade n’a qu’une machine pour assurer les services du passeport, son déplacement pénaliserait les services de l’Ambassade.  Celle-ci nous a confirmé que la matière serait sérieusement à l’étude au niveau des ses instances supérieures.

Quant aux initiatives des tierces pour faciliter les service de l’Ambassade, il nous a été précisé que seul l’Ambassadeur a l’autorité de mandater l’organisation ou la personne pour assurer les services de l’ambassade. Et jusqu’à ces jours aucun manda officiel n’a confirmé aune institution ni aune personne pour assurer de l’Ambassade au sein de la communauté;  ainsi donc, toute initiative privée de business de ce genre ne l’engage en aucune façon.

Dans l’entretemps des voie mafieuses qui proposent des solutions alléchantes se créent au jour le jour à l’Ambassade, et détruisent la réputation de celle-ci.

Jusqu’à quand, finalement, les congolais de l’Afrique du sud devront attendre la solution salutaire de l’Ambassade  de l’Ambassade? Ne serait-il pas prudent à celle-ci de permettre aux institutions ou Agences réputée de fournir momentanément ses service?

Payer R6500.00 pour avoir un passeport qui coute R2500.00 parce qu’on vit loin de l’Ambassade est simplement injuste. Il revient donc à l’Ambassade de se pencher urgemment sur cette affaires.  

    

 

Je suis fier d’être Congolais

Erick Notyo

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Plusieurs congolais de nos jours n’osent plus s’identifier comme tel, et cela au milieu de leurs propre frères. C’est un constat que nous avons visiblement remarqué lors de  la campagne de distribution du journal dans certains milieux publique, plus précisément dans le train Metro. Trop étonnant était de voir certain compatriotes cacher leurs visages pour ne pas être repérés et identifiés comme étant Congolais. Certains d’entre eux ne veulent même pas entendre parler de cette nation et de son peuple d’où lui-même tire ses propres origine.

Heureusement cela n’est qu’une petite goutte d’eau dans ces vaste océan de congolais fiers de leur identité et de leur nation. Nous savons tout de même qu’une petite goutte d’eau ne peut représenter toutes une nation.

Nous rendons gloire au Seigneur Dieu puisqu’ils y a encore beaucoup qui continuent à s’identifier par rapport à leur origine Congolaise, et qui cherchent des initiatives nobles pour faire revivre encore la dignité et les valeurs perdues du congolais.

C’est encore possible pour le Congo d’émerger partant de sa position actuelle, du bas de l’échelle.

Comment faire revivre les valeurs perdues dans notre sociétés quand nous-mêmes ne travaillons pas pour cette cause, continuons à professer la négativités sur nos lèvres bien que croyant, remplis de foi? Nos lèvres ne cessent de confesser, suite à la situation actuelle de notre pays et peuples, “Ce pays là Pays est maudit”. Mais NON, nions-nous, NON et NON. Le Congo n’est pas maudit, mais BENI. Il est seulement remplit de gens qui ne veulent pas voir en eux la grandeur innée à la mesure de leur pays; il est rempli de gens qui ne veulent pas prendre courage, et qui ont adopté la facilités comme mode de vie.

Les congolais commencent bien d’œuvres et d’initiatives nobles, mais, suite aux adversités, il n’arrivent pas à terminer. Ils préfèrent être esclave de la personne qui le maltraite et déforme son histoire. Ils aiment semer aujourd’hui et récolter demain.

Ils préfèrent  mener une vie d’apparence, ne soutenant aucune initiatives de ses frères et ayant détruit le climat de confiance entre eux.

Une chose est évidente. Tous les congolais veulent voir et palper le changement dans leur pays, mais ils oublient que cela ne se réalisera sans implication et sacrifice de la part de chacun.

n’oublions pas que la ressource humaine est le principal assette pour améliorer l’économie d’une nation.

Peuple congolais, c’est bien de pleurer nos Héros; mai on les honore plus en poursuivant leurs œuvres inachevés. Croyons à l’autorité de notre Seigneur Dieu sans nous réfugier dans des promesse spirituelles qui nous éloignent  de la réalité, de notre vie quotidienne.

Basons le changement, que nous désirons tant, sur une foi active. Engageons-nous pour devenir ce que nous demandons à Dieu et laissons sa grâce nous l’accorder selon sa volonté.

 

 

Portrait du prof Bellon Rolland Mawanda

 

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Bellon Rolland Mawanda was born  in November 15, 1966 in Kinshasa (The Democratic Republic of Congo). He completed the high school studies in literature, studied Philosophy  and letters at ISPL. He is Graduated in English languages and Literature (Kinshasa – UCT).  He started his carrier as Professor of English and Philosophy in the Democratic Republic of Congo, than English Teacher at “The Young Leader’s School” in Kinshasa. He worked also as Translator and interpreter in different departments in the D.R.C. English Teacher at Progresso School in Luanda(Angola ). Translator and Interpreter at the US Embassy  in Luanda (Angola  ). Sworn  Translator at the Western Cape High Court, Republic of South Africa. Director of the Rossignol House of Hope (N.P.O).

“I am not on top, but I  am trying to give something to this material world. I would like people to talk about  me because in literature, it is not good to describe your own style.”  Bellon

“I faced difficulties in Cape Town. Oh! Muizenberg, never will I forget about you. You helped me when I needed you. I am not afraid to express it out that I suffered when I came here. There is no bad job. I had to work security job in order to find a bread and to pay  the rent…Now I am proud to work for the Rossignol House  of Hope. The Rossignol  has a good platform and willing to assist those who are in need.”

 

Rossignole House of Hope

Cinook

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Language is the main key to integration in the society. Many people, newcomers  in South Africa, are stacked because of not speaking English and they would love to find an institution  that could help them maximize the leaning in a short period of time.  Congo Square News have found an NGO, Rossignol House of Hope, that is helping people to speak English in a short term of leaning.

The following interview gives the clear insight of what is the Rossignol House of Hope

CSN: Explain in few words what the Rosignol House of Hope is all about?

Bellon: The Rossignol House of Hope is a Non- Profit Organization based in Cape Town. We are dealing with Refugees, Asylum Seekers, Migrants and Local citizens. We provide  free English courses, computer literacy and other kinds of assistance. We promote social cohesion and cultural diversity into the community. We do have many activities which give nice opportunity to people to progress easily in life. The Rossignol House of Hope is a good platform to those who are in need.

CSN: What makes the Rosignol House of Hope a unique center of English different from other centers?

Bellon: We have a good and practical methodology. We introduced American English to our students. We teach them from Monday to Friday. We help our students to speak and write English in a very short period of time. We motivate them and show them how English is a key to the integration into the community. We develop harmony and push them to love English

CSN: We’ve heard from some witnesses that your students could be able to speak English in a short term of learning. What methods are you using?

Bellon: That is a good question. Our Teachers   have

students to practice in class. We teach them not only to speak English but also to teach others. We motivate them and push student to stand in front of the class and tell the stories. At the end of the day, each (student) must explain and tell what part of the lesson he (she) understood. We give them more time to practice; and the teacher will correct mistakes. The more they practice, the cleverest they become. We keep on telling them: “Practice makes perfect.”  You know what? Let me tell you something. Our students start speaking American English as from one month.  That is why our school has a good credibility. This is our secret.

CSN: How many students have been graduated at The Rosignol House of Hope since you began to operate in 2011?

Bellon: July- December 2011, twenty-five students were graduated. January-June 2012, thirty-five students were graduated. July –December 2012 thirty-nine students were graduated. January –June 2013, twenty-eight students were graduated. And we still have those to come out.

CSN: How many English levels do you have?

Bellon: we do have 3 intensive levels.

CSN: Would you describe, in terms of nationality, the kind of students you receive in your institution?

Bellon: we have different students from Libya, Northern and Southern Sudan, Ethiopia, Somalia, Tunisia, Chad, Democratic Republic of Congo, Congo Brazzaville, Angola, Thailand, Gabon, Cameroun, Burundi, Tanzania, South Africa, etc…

CSN: How many people are working in the Rossignol House of Hope?

Bellon: We have four people working. We have Bellon Roland Mawanda ( Director), Pierrot  Yamba  Kalambayi ( Supervisor), Albert  Nkulu ( Secretary) and Patrick Djibril ( Maintenance).

CSN: Do you have any support from donors?

Bellon: Wow! That’s a good question. You know what? We are operating without any support. We are writing and extending the request to donors but until now, no positive result  from them. But I know, one day donors will come. We know that time will tell. Where there is a will, there is always a way. Courage is a virtue of success.  God will send them. We are confident.

CSN: What are your perspectives for the future?

Bellon: We are working so hard to see the Rossignol to be known throughout the Republic of South Africa. And our vision is to see the Rossignol becoming an international  organization. The Rossignol must  respond to the humanitarian needs. God willing, many people will be assisted by the Rossignol. This is our motto: “ Thinking Hard and Working Together”

CSN: A part from teaching English, what other courses or services are you delivering?

Bellon: We have computer literacy, Call Center, Outreach programs, Referrals for social needs, Promotion of Voluntary.  Workshop on HIV Awareness and Management Course along with Refugees in general.  Peer Education Program.

CSN: How to contact you?

Bellon: We are at 37 The Strand Building. Strand Street. Room 506.  P.O. Box: 1317. Cape Town 8000.

 

 

Tel : 0027.21. 4249393. Fax: 0862392880. Cell: 0027. 728263204. Website: www.rossignolhoh.co.za   e-mail: info@rossignolhoh.co.zaSuite>>>good teachability. We give more time to our

 

le Colonel Mammadou Ndala suit la voie du Général Mbuza Mabe

le Colonel Mammadou Ndala suit la voie du Général Mbuza Mabehttp://emiradamo.com/2014/01/03/mamadou-ndala-le-message-du-gouverneur-julien-paluku-qui-fache-tout-le-nord-kivu/

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-RDC-le-corps-du-colonel-Mamadou-Ndala-rapatrie-a-Kinshasa.htm?&rub=6&xml=newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20140103.a764e246.0c24.4a88.8464.c7687688e82a.xml

 

B Shepo

La mort du Colonel Mammadou Ndala juste après la victoir des FARDC nous fais rappeller celle du Général  Mbuza Mabe.
Nous nous demandons purquoi les commandants qui menent avec succès leurs bataillons dans les conflis de l’Est de la RDC connaissent toujours le sort e la mort?
Est-ce un fait du Hasard ou un fait calculé ?