Roger Lumbala in Cape Town

Bote Shepo

Le jeudi 20 Mars 2014 une nouvelle circulait en coulisse qu’une des figures les plus importante du M23, Roger Lumbala, séjournait Cape Town et qu’il devait participer à une réunion organisée à Langa au Block B par le Pan African Congres (PAC), un partis politique sud Africain. Cette nouvelle nous a été confirmée par nos sources qui étaient qui était présents à l’événement et qui nous ont relaté la situation.

 Selon nos sources, Roger Lumbala avait voulu rencontrer la communauté congolaise de Cape Town par l’intermédiaire du Dr. Jules Lubei, un membre de la Conscience Congolaise, qui avait contacté certains représentants de la communauté congolaise de Cape Town. Ceux-ci se sont rendus sur le lieu du meeting. A leur grande surprise, Roger Lumbala était entouré par une bande d’individus armés jusqu’aux dents qui assuraient sa sécurité. Selon certaines opinions, cette sécurité R. Lumbala était organisée par le Dr. Jules Lubei qui, lui aussi détenait une arme par crainte des représailles qui seraient issue du mouvement des combattants de Cape Town, aussi présent au lieu de rencontre alors que ceux-ci voulaient tout simplement parler pacifiquement avec le représentant du M23 qui a eu le privilège de passer en français un message d’unité Africaines traduit par le Dr. Jules. 

La rencontre s’est dégénéré lorsqu’une dispute entre Dr. Jule Lubei et un combattant a alerté tous les membres dans la salle. C’est alors que, comme dans les western movies, les armes se sont laissé brandir ouvertement dans la salle. La police Sud Africaine alertée, enverra plusieurs voitures et officiers pour maitriser la situation.   En marge de l’incident on a enregistré un accident entre 2 voitures de la police. Heureusement il n’y a pas eu de coup de feu ni de victimes.

Roger Lumala s’est éclipsé sans rencontrer la communauté congolaise de Cape Town pour seretrouver un jour après à Durban ; le Dr. Jules Lubei, avec son arme a la main aréussi à s’enfuir avec sa Jeep blanche pendant que quelques membres du PAC ont été arrêtés par la police Sud Africaine. Le cortège de Roger Lumbala était constitué de Dr. Jules Lubei (Conscience Congolaise), Mm Fatu et Ikotela (Congo en Danger) et de quelques congolais non identifiés.

Nous nous demandons si le gouvernement Sud Africain a le droit d’accueillir sur son sol un représentant important du mouvement M23, mouvement soutenu ouvertement par le Rwanda,  alors qu’il y a au moins une année, sur base des faits non encore claire, 19 congolais triment encore jusqu’aujourd’hui dans la prison à Johannesburg, accusés d’avoir été recrutés pour rejoindre le M23 et renversé le pouvoir à Kinshasa.

Comment expliquer que celui qui dirige ouvertement le M23 circule librement en Afrique du Sud alors que ceux qui sont accusé, à raison ou à tort, d’avoir l’intension de rejoindre le M23 croupissent en prison ?

Y a-t-il un lien entre le Pan African Congrès (PAC) et le M23 ?

Le  Dr Jules Lubei avait-il besoin de porter une arme contre ses compatriotes, avec qui il a passé des années de combat ensemble, à cause d’un membre du M23? Dieu seul sais s’il avait une licence de port d’arme.              

ARESTA MANIFESTE L’INJUSTICE!

Nous avons mainte fois reçu de plaintes de la part de certains réfugiés des Cape Town nous signalant une administration discriminatoire au sein des organisations qui s’occupent des réfugiés à Cape Town. Nous n’avons souvent pas prêté attention. Mais cette fois-ci un de nos correspondant a pris la décision de le dire tout haut lui-même puisqu’il se dit temoin occulaire de l’injustice qui se propage dans des organisations sensées être équitable devant tout le monde.

C’est le message que vous percevrez en lisant cet article de Eric Mpoyo que nous étalons intégralement.

CSN   

 

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Eric Mpoyo

La majorité des réfugiés de Cape Town critiquent l’ARESTA qui travaille à 100% avec le HCR  dans tous les niveaux or c’est vraiment une organisation sensée d’aider tous les réfugiés sans exception. Mais disons que c’est le contraire de la réalité qui se fait voir disant surtout certaines communautés connaissant le service que cette organisation offre aux réfugiés pour atténuer la tension afin d’éviter les révoltes. Maintenant, c’est le moment de dire non à l’exploitation de l’homme que cette organisation tenterait de manipuler les autres réfugiés qui n’ont pas de support au HCR maison mère de Prétoria contrairement aux Rwandais, aux Kenyans, aux Ugandais ayant des antennes pour protéger leurs petites organisations qui seraient éparpillées su toute l’étendu du territoire Sud-Africain et voir même partout ailleurs.

Certes, on connait très bien ces jeux depuis GENEVE mais on ne peut pas garder silence car la vérité finira par triompher un jour où les autres couches seront aussi représentées au niveau le plus élevé de l’HCR.

D’où il faudrait visiter ARESTA a Athlone sur First Floor, 3 Beverly Street, Athlone CBD,7764 pour en savoir plus. Il est important que les autres communautés de Cape Town  rejetées par ARESTA aient l’image nette et claire de cette organisation dirigée par Charles Mutabazi un Rwandais, secondé par Fred Bidandi un Ugandais qui n’a pas de pouvoir même si son niveau intellectuel serait plus avancé par rapport à son patron.

Car, le reste serait une équipe mélangée des Rwandais, des Ugandais, un Zibambween et deux Congolais dont l’un de la RDC et l’autre du Brazaville qui auraient comme rôle d’encadrer les nouveaux réfugiés dans le dessein d’apprendre une formation quelconque soit informatique comme un Monsieur nommé Thierry Tsimba Phaka ; coupe et couture pendant que les autres Rwandais, Ugandais mieux placés dans des bureaux c’est à dire dans l’administration gagnant un bon salaire pour mieux survivre comme exemple  Joseph Eliabson (Ugandais)

D’une part, les services que cette organisation doit pourvoir aux réfugiés sont nombreux et équitables. Mais hélas! l’équation est dévenue trop compliquée voir même très critique du fait que l’injustice se fait voir du jour aux jour la où certaines couches des réfugiés sont mal-servies ; par exemple la couche Congolaise ose croire surtout que se présenter au bureau d’ARESTA tous les jours rien que pour recevoir une caution d’études selon le budget prévu par ARESTA qui serait transférable à un centre de formation variant de R1000 a R 4000, moyennant  des conditions pour camoufler le refus d’octroie de cette caution ou bien accéder à une formation quelconque que l’on donne sur place aux réfugiés laquelle formation même payable par les réfugiés pauvres sans emploi. Cela en outre montre que ARESTA a dévié de ces objectifs de pourvoir des services fiables et équitables.

 Ceci prouve clairement qu’au sein de cette organisation l’on aspire à une double escroquerie et aussi à l’exploitation de l’homme que celle-ci utilise pour aveugler gentiment les réfugiés et surtout de prendre leurs biens d’une manière indirecte.

D’autre part, ARESTA et FORUM DE REFUGIES à Wynberg y compris HCR de Cape Town dirigé comme d’habitude par un Ugandais à la personne dénommée PATRICK. Qui lui aussi étant un haut cadre représentant  l’HCR depuis Prétoria ayant les mêmes ambitions de nuire les autres communautés vulnérables.

 

De tout ce qui précède,  Patrick ayant le devoir d’assumer une lourde tâche au sein du HCR depuis Prétoria afin d’aider les réfugiés en général, mais au lieu de combattre l’injustice notoire au sein des autres petites organisations, lui fait l’aveugle pour protéger son clan déjà éparpillé en Europe  aux Etats-unis et Canada voir même en Australie pour des raisons de refuge par le moyen de la réinstallation. Or, ce qui est évident c’est d’aider mutuellement toutes les organisations existantes sans exception ni partie pris. Dans son cas, le problème n’est pas clair du fait ce sont les Rwandais, Ugandais, Burundais, voir même les somaliens qui accèdent librement à la réinstallation que le HCR accorde à tout réfugié sans condition mais moyennant des critères donnés. Signalons surtout que les Rwandais et  les Ugandais ne cessent pas de manifester leur injustice voir même le tribalisme vis à vis des autres nations ayant droit de l’obtention de la dite réinstallation.

Pour le cas des Congolais, selon les plaintes reçues dans la communauté Congolaise Charles et Patrick ne voulaient surtout pas collaborer avec une masse congolaise parce que, selon eux,cette couche congolaise n’a pas de secrets pour bien sauvegarder clairement leurs affaires dans l’accomplissement de leur travail.

En effet, la preuve en est que pour les interviews du HCR organisées à Cape Town avec certitude surtout ce sont des Somaliens, Burundais, Ugandais et Rwandais qui font  ces interviews et passent facilement pour le voyage parce que C’est Alphonse Munyanyazi un Rwandais qui est le chef  représentant du HCR en RSA.

Si loin de tout c’est Alphonse qui approuve toute demande après qu’il soit reçu dans les différents bureaux à Cape Town parmi lesquels citons: ARESTA chapeauté par son frère Rwandais Charles Mutabazi ainsi que le FORUM DES REFUGIES à Wynberg et même le bureau représentatif de l’ HCR à Cape Town.

 

En somme, nous demandons à toutes les communautés fonctionnant à Cape Town aspirant au changement et au mode de vie de tout refugié de faire face aux exploitations Rwandaises et Ugandaises qui nous manipulent et nous dominent sans le savoir. Ces deux organisations initient tantôt des séances des séminaires avec toutes les communautés prétendant leur porter assistance après ces rencontres ou séminaires mais ces organisations utilisent ces stratégies  pour faire leurs rapports qui seront donnés à l’HCR et recevoir beaucoup de dons de la part de leurs bourreaux pour s’enrichir de plus en plus au détriment des refugiés vulnérables.

Par exemple, après des rencontres à maintes reprises avec les communautés le HCR avait octroyé un lot des ordinateurs et une grosse enveloppe d’argent  à ARESTA l’année passée. Les Rwandais, Burundais et Ugandais reçoivent facilement des bourses pour étudier dans différentes Universités en RSA  du fait que le numéro1 de l’HCR à Pretoria est du clan Rwandais en complicité avec DAFI, alors que les Congolais sont à compter au bout du doigt.

Surprise mais vrai! On est au courant de tout ce qui se passe et que chaque communauté doit s’en occuper de son peuple c’est-à-dire les problèmes congolais doivent être résolus dans une organisation Congolaise et les autres organisations de même. Maintenant, nous disons aisément et clairement que pas question d’ARESTA, FORUM DE WYNBERG, HCR CAPE TOWN. Soyons tous unis pour combattre cette épidémie d’exploitation que nos frères Rwandais et Ugandais amènent sur le fief de Nelson Mandela.

Now that game is over then we will go further in order to be free. Enough is enough said Eric Mpoyo.

ARESTA MANIFESTE L’INJUSTICE!

 

 

La majorité des réfugiésde Cape Town critiquentl’ARESTAqui travaille à 100% avec le HCR  danstous les niveaux or c’estvraimentune organisation senséed’aidertous les réfugiés sans exception. Maisdisonsquec’est le contraire de la réalitéqui se fait voirdisantsurtoutcertainescommunautésconnaissant le service quecette organisation offre aux réfugiés pour atténuer la tension afind’éviter les révoltes.Maintenant, c’est le moment de dire non à l’exploitation de l’hommequecette organisation tenterait de manipuler les autresréfugiés qui n’ont pas de support au HCR maisonmère de Prétoriacontrairement aux Rwandais, aux Kenyans, aux Ugandaisayant des antènnes pour protègerleurs petites organisations qui seraientéparpilléessurtoutel’étandueSud-Africaine et voirmêmepartoutailleurs.

Certes, on connaittrèsbiencejeuxdepuis GENEVE mais on ne peut pas garder silence car la véritéfinira par triompher un jour où les autres couches serontaussireprésentées au niveau le plus élévé de l’HCR.

D’où,ilfaudraitvisiter ARESTA pour en savoir plus.Il est important que les autrescommunautes de Cape Town  rejetées par ARESTAaientl’imagenette et claire de cette organisation dirigée par Charles un Rwandais, secondé par Fred un Ugandais qui n’a pas de pouvoirmêmesi son niveauintellectuelserait plus avancépar_rapport à son patron.

Car, le resteseraituneéquipemélangée des Rwandais, des Ugandais, un Zibambween et deuxCongolaisdontl’un de la RDC et l’autre du Brazaville qui auraientcommerôled’encadrer les nouveaux réfugiésdans le desseind’apprendreune formationquelconquesoitinformatique; coupe et couture pendant que les autresRwandais, Ugandaismieuxplacésdans des bureaux c’est à dire dansl’administrationgagnant un bon salaire pour mieuxsurvivre.

D’une part, les services quecette organisation doitpourvoir aux réfugiéssontnombreuxetéquitables. Maishélas!l’équationestdévenue trop compliquéevoirmêmetrès critique du fait quel’injusticese fait voir du jour aux joursoùcertaines couches des réfugiéssont mal-servies par example la coucheCongolaiseosecroiresurtoutque se présenter au bureau d’ ARESTA  tous les joursrienque pour recevoirune caution d’étudesselon le budget prévu par ARESTA qui seraittransferable à un centre de formation variant de R1000 a R 4000moyennant  des conditions pour camoufler le réfusd’éctroie de cette cautionoubienaccèderàune formation quelconquequel’ondonnesur place aux réfugiéslaquelle formation même payable par lesréfugiéspauvres sans emploi.Celaen outremontreque ARESTA à dévier de cesobjectifs de pourvoir des services fiables etéquitables , Ceciprouveclairementqu’ausein de cette organisation l’on aspire àune double escroquerie et aussil’exploitation de l’hommequecelle-ci utilise pour aveuglergentimentles réfugiés et surtout de prendreleursbiend’unemanièreindirecte.

D’uneautre part, ARESTA et FORUM DE REFUGIES à Wynberg y compris HCR de Cape Towndirigécommed’habitude par un Ugandais à la personnedénommée PATRICK. Qui luiaussiétant un haut cadre représentantl’HCRdepuisPrétoriaayant les mêmes ambitions de nuire les autrescommunautésvulnérables.

De tout ce qui précède,  Patrick ayantàassimerunelourdetâche au sein du HCR depuisPrétoriaafind’aider les réfugiés en général, maisau lieu de combattrel’injusticenotoire au sein des autres petites organisations maislui fait l’aveugle pour protéger son clan déjàéparpillé en Europe  aux Etats-unis et Canada voirmême en Australiepour des raisons de réfugeautrementdit la réinstallation. Or, ce qui estévidentc’estd’aidermutuellementtoutes les organisations existantes sans exception nipartiepris. Dans son cas, le problèmen’est pas clair du fait cesont les Rwandais, Ugandais, Burundais, voirmêmeles somaliens qui accèdentlibrement à la réinstallationquel’HCRaccorde à tout réfugié sans condition maismoyennant des critèresdonnés. Signalonssurtoutqueles Rwandaiset  lesUgandais ne cessent pas de manifesterleur injustice voirmême le tribalismevis àvis des autres nations ayantdroit de l’obtention de la diteréinstallation.

Pour le cas des Congolais, selon les plaintesreçuesdans la communautéCongolaise Charles et Patrick ne voulaientsurtout pas collaborer avec une masse congolaise par-cequeseloneux ,cettecouchecongolaisen’a pas de secrets pour biensauvegarderclairementleurs affaires dansl’accomplissement de leur travail.

En effet, la preuve en estque pour les interviews du HCRorganiséesà Cape Town avec certitude surtoutcesont des Somaliens, Burundais, Ugandais et Rwandais qui font  ces interviews et passentfacilement pour le voyage par-cequeC’est Alphonse Munyanyazi unRwandais qui est le chef  représentant du HCR en RSA.

Si loin de tout c’est Alphonse qui approuvetoutedemande après qu’ilsoitrecudans lesdiffèrents bureaux à Cape Town parmislesquelscitons: ARESTA chapeauté par son frère Rwandais Charles  ainsique le FORUM DES REFUGIES à Wynberget même le bureau représentatif de l’ HCR à Cape Town.

En somme, nous demandonsà toutes les communautésfonctionnant à Cape Town aspirant au changement et au mode de vie de tout refugié de faire face aux exploitations Rwandaises et Ugandaises qui nous manipulent sans le savoir. Cesdeux organisations organisenttantôt des séances des séminairesavec toutes les communautesprétendantleur porter assistance après cesrencontresouseminairesmaisces organisationsutilisentcesstratégies  pour faire leurs rapports qui serontdonnésàl’HCR et recevoir beaucoup de dons de la part de leursbourreauxpour s’enrichir de plus en plus au détriment desrefugiésvulnérables

Par example, après des recontres àmaintes reprises avec lescommunautésl’HCRavaitoctroyé un lot des ordinateurs et unegrosseenvolopped’argent  à ARESTA l’annéepassée. Les Rwandais, Burundais et Ugandaisrecoiventfacillement des bourses pour étudierdansdiffèrentesUniversités en RSA  du fait que le numéro1 de l’HCR à Pretoria est du clan Rwandais en complicité avec DAFI, alorsque les Congolaissont à compter au bout du doigt.

Surprise maisvrai!onest au courant de tout ce qui se passe etquechaquecommunautédoits’enoccuper de son peuplec’est-à-dire les problèmescongolaisdoiventêtrerésolusdansune organisation Congolaise et les autres organisations de même. Maintenant, nous disonsaisémentetclairementque pas question d’ARESTA, FORUM DE WYNBERG, HCR CAPE TOWN. Soyonstousunis pour combattrecetteépidemied’exploitationquenos frèresRwandaisetUgandaisamènentsur le fief de Nelson Mandela.

Une scène TRISTE et Interpellante!

Cette triste nouvelle nous est repportée par un compatrote congolais, Christian Meya,  qui nous a contacté par email.

Nous preferons la publier intact comme nous l’avons reçu.

CSN

Displaying good.jpg

notre frere s appelais Julia Makabi, il etait surnome Amiral.
NE en mars 1986 a kinshasa.
Il habitait a Kinsuka pecheurs dans la commune de Ngaliema a Kinshasa(RDC) avant de venir en Afrique du sud en 2008
Il a habite a Capricorn(Cape Town)
Julia avait rompu une relation amoureuse avec une fille xhosa de qui il avait eu un enfant.
c’etait la nuit du samedi 01 mars 2014,apres qu’il a fini son travail(a wynberg) et qu’il est retourne a son domicil a Capricorn.
Il ne vivait plus avec cette fille xhosa, cependant celle ci a envoye a Julia beaucoup des sms pendant la journee du meme samedi et
dans ces sms la fille demandait a Julia de la rencontrer d urgence le meme samedi meme tard la nuit.
Notre frere sachant que c etait la mere de son enfant ne pouvait faire autrment que d y aller afin de se rendre compte de l urgence.
Arrive ou habitait la fille,toujous a Capricorne,notre ami va la trouver avec un petit ami et cela va conduire a une discussion entre les 3,laquelle discussion aboutira malheureusemnt a une bagarre.
le petit ami de la fille va poignarder Julia a la main et va s en fuir.
Julia apelera une femme colored ou il louait la chambre.
la femme colored viendra trouver Julia saignant a la main et toujours entrain d argumenter avec son ex,la fille xhosa.
Quelque minute apres,selon les dires du temoin occulaire,le femme colored,l homme qui avait blesse Julia et qui avait pri fuite
reviendra avec une autre personne( un homme xhosa) pour continuer la bagar.
c est ainsi que l autre personne amenee a la scene va poignarder profondement notre frere Julia tout droit au coeur.
et Julia tombera aux pieds de la femme colored sans force,il essaiera d appeler la police mais celle ci arrivera apres bcp d temps avec un ambulances>
Julia moura sur le lieu de la scene….
son depuille sera rapatrie la semaine prochaine
trouvez en annexe une de ses photos
ses proches l appelaient AMIRAL
Christian Meya

Une scène TRISTE et interpellante!

Cette triste nouvelle nous est repportée par un compatrote congolais, Christian Meya,  qui nous a contacté par email.

Nous preferons la publier intact comme nous l’avons reçu.

CSN

Displaying good.jpg

notre frere s appelais Julia Makabi, il etait surnome Amiral.
NE en mars 1986 a kinshasa.
Il habitait a Kinsuka pecheurs dans la commune de Ngaliema a Kinshasa(RDC) avant de venir en Afrique du sud en 2008
Il a habite a Capricorn(Cape Town)
Julia avait rompu une relation amoureuse avec une fille xhosa de qui il avait eu un enfant.
c’etait la nuit du samedi 01 mars 2014,apres qu’il a fini son travail(a wynberg) et qu’il est retourne a son domicil a Capricorn.
Il ne vivait plus avec cette fille xhosa, cependant celle ci a envoye a Julia beaucoup des sms pendant la journee du meme samedi et
dans ces sms la fille demandait a Julia de la rencontrer d urgence le meme samedi meme tard la nuit.
Notre frere sachant que c etait la mere de son enfant ne pouvait faire autrment que d y aller afin de se rendre compte de l urgence.
Arrive ou habitait la fille,toujous a Capricorne,notre ami va la trouver avec un petit ami et cela va conduire a une discussion entre les 3,laquelle discussion aboutira malheureusemnt a une bagarre.
le petit ami de la fille va poignarder Julia a la main et va s en fuir.
Julia apelera une femme colored ou il louait la chambre.
la femme colored viendra trouver Julia saignant a la main et toujours entrain d argumenter avec son ex,la fille xhosa.
Quelque minute apres,selon les dires du temoin occulaire,le femme colored,l homme qui avait blesse Julia et qui avait pri fuite
reviendra avec une autre personne( un homme xhosa) pour continuer la bagar.
c est ainsi que l autre personne amenee a la scene va poignarder profondement notre frere Julia tout droit au coeur.
et Julia tombera aux pieds de la femme colored sans force,il essaiera d appeler la police mais celle ci arrivera apres bcp d temps avec un ambulances>
Julia moura sur le lieu de la scene….
son depuille sera rapatrie la semaine prochaine
trouvez en annexe une de ses photos
ses proches l appelaient AMIRAL
Christian Meya