PHOTO GODET

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Un professionnel passionné de son métier, Photo Godet est l’un des talentueux photographes œuvrant à cape Town. Débutant sa carrière comme Freelancer   en 1982 à Kinshasa en RDC à l’époque du Zaïre, il  a travaillé à Anvers, Memling, Gallérie présidentielle et au rond point Kalembelembe.

De Polario, le premier appareil qu’il a utilise, il a évolué jusqu’à la dernière marque en passant par le Kodak instantané et appareils à film. Photo Godet n’a pas fait des études de photographie, mais sa prestation révèle le géni de l’homme qui a même intéressé un des journal Sud Africain à parler de lui.

 

Congo Square entrevoit organiser une exposition de ses œuvres dans les touts prochains  jours.

 

Unité des congolais: une priorité imminente

Article par Oliver TM et caricature par Thierry Notyo

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Depuis un certain temps plusieurs initiatives de réunir les Congolais de Cape Town au sein d’une même organisation n’ont pas abouti. C’est devenu comme une habitude de toujours voir les congolais séparés, divisés come qui dirait: “ils s’épanouissent en se divisant”

Cette division au sein de la société congolaise a beaucoup joué à notre désavantage. Il est par exemple difficile aujourd’hui pour les congolais de gagner une cause commune, si justifiée soit-elle, parce qu’ils ne savent pas se mettre ensemble pour le revendiquer. Certains privilèges nous échappent; pour preuve, la position réservée aux congolais dans le parlement Sud Africaine reste encore vacante parce que les congolais ne sont pas unanimes pour choisir un représentant. Tout récemment le gouvernement Sud Africain vient de modifier sa loi sur la migration, et plusieurs congolais risquent d’en être victimes; alors qu’une solution salutaire pour la communauté pourrai jaillir en mettant les idées ensemble. 

En cherchant à collecter l’information dans notre communauté, nous avons assisté impuissants à des procès de nos compatriotes sans défense valable; nous avons rencontré des veuves et des orphelins congolais sans assistance des la part de la communauté; nous avons reçu des informations sur les assassinats de nos compatriotes sans procès.

Nous sommes tous d’accord sur l’adage qui dit « l’union fait la force » ou encore «  un doigt ne peut pas tuer un pou ». Pour mieux faire face aux nouvelles éventualités nous avons le devoir de nous mettre ensemble et de nous organiser en tant que peuple congolais.

Congo Square News entrevoit ainsi organiser une assemblée qui va réunir toutes les organisations, associations et business congolais et aussi les  particuliers (médecins, Avocats, Professeurs, Ecrivains, Artistes …) utiles à notre communauté. Cette rencontre permettra aux participants congolais de partager les idées pour voir les voies et moyens de faire vivre une communauté unie qui respecte la diversité. 

La réunion se tiendra le Dimanche 01 Juin 2014 dans la salle de l’Eglise Baptiste de Woodstock.

Toute personne, organisation, association ou Business des congolais qui n’a pas reçu l’invitation et qui aimerai participer à cette assemblée, pourra contacter Congo Square News à l’email suivant:

congosquarenews@gmail.com

 pour recevoir l’invitation.

 

LES REALITES DE L`ETRANGER A L`ETRANGER

Douceline PEMBELE

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Généralement, la vie est très dure au pays. Les guerres, la famine, les maladies, les décès, le manque d`emploi, le manque de bonne scolarisation n`épargnent personne. Dès lors, on commence a se faire des illusions, des ambitions,  d`aller vivre a l`étranger en vue de réaliser des rêves tant attendus depuis des années. On espère bien les réaliser  dans le court terme une fois à l`étranger. Ainsi, une bonne partie de la population des pays en voie du développement préfère se refugier ouimmigrer dans les pays développés ; c`est le cas du Congolais en Afrique du Sud.

Après 5 ans de vie a l`étranger (Cape Town), nous avons pu observer certains phénomènes, certaines réalités auxquelles le Congolais est confronté que nous nous proposons de partager.

Dès son premier jour, le congolais est appelé ‘’New comer’’ (nouveau venu), un nom qui renferme toutes les réalités liées à l’intégration.

 

Phénomène Home Affairs

Au pays, personne ne dit exactement comment c`est stressant etce qu`il faut faire pour vivre légalement dans un pays étranger et particulièrement en Afrique du Sud. Personne ne dit qu’il faut se faire réfugié ni comment s’y faire qualifier.

Certains arrivent avec une histoirevécue qui leurs permettent d’avoir facilement le statut de réfugié; c’est le cas de ceux qui ont vécu des guerres, des viols, tracasseries militaires etc. ceux-ci obtiennent facilement le document de refuge, appelé ‘’Status’’, valides pour 3 a 4 ans renouvelable.

Pour le reste des news comers, les anciens devront les aider à relater une histoire cohérente et convaincante. Ceux-ci devront beaucoup prier et ont besoin d`une bonne chance pourque l’histoire soit acceptée. Ainsi, il pourrontrecevoir  soit, un document de six mois renouvelable, soit un document de rejet appellé‘‘Manifestly rejected’’, soit un autre appelé ‘’ Appeal’’ ou encore le pire des documents appelé ‘’ Must Leave’’. Pour ces trois derniers documents, il faut recourir a un avocat pour défendre le cas. Le plus stressant a  l’Home Affairs, c`est le fait de se tenir debout pendant plus de 5 heures sous n`importe quelle intempérie ; qu`il pleuve, qu`il neige ou qu`il vente; que vous soyez malade, handicapé ou enceinte; femme, enfant, bébé, homme… qui que vous soyez, vous devez attendre.

Apres l`obtention du document, une deuxième  réalité qu`il faut  affronter se présente.

 

Auto Prise en charge

Que vous arriviez chez votre frère, sœur ou ami, lacontribution dans le budget familial est obligatoire ( loyer, Électricité, Eau, nourriture…).

Juste un mois après, le new-comer devra faire face aux harcèlements par rapport à la contribution pour le fonctionnement du foyer ; cela le pousse a chercher le travail, peu importe lequel, en dépit du fait qu’il ne sait pas encore s’exprimer en anglais. Il doit donc mettre de coté toutes ses qualifications du Congo.Ainsi avec beaucoup de dépassementet du courage, le voila dans les métiers tels que : ‘’Security, car wash, Parking gard, Cleaning, nettoyeur d’assiettes dans les restaurants, waiter, barman, tressage des cheveux, petits commerce… ‘’cela peu importe le niveaux d`études faites et services rendus au pays.Médecin, Infirmier, Ingénieur, Financier, Comptable, Administrateur, Agronome, Journaliste, Enseignant…, presque tous commencent par un de ces métiers.

Faire des études ou suivre de formations professionnelles ou d’Anglais en premier c’est gaspiller le temps pour trouver l’argent de contribution à la famille d’accueille. Ce qui fait que certains s`exprimentfacilement en Anglais mais éprouvent encore des difficultés pour écrire.

Peu après, les  plus avisés se créent le temps d`aller aux formations en vue d`obtenir certaines qualifications pour soit, exercer ces mêmes  métiers de façon professionnelle, soit, chercher d`autres professions un plus rémunérant. La encore une autre réalité se présente, il faut trouver l’emploi correspondant à la formation faite.

 

Formations et Emplois

Certains Congolais viennent avecune connaissance professionnelle acquises depuis le pays soutenu par les documents certifiant lesétudes faites, les services rendus, bref un curriculum vitae bien bâti. Cependant cela ne garanti absolument pas un travail selon leurs  attentes; néanmoins c`est une base assez importante à ne pas négliger.

En vue d`acquérir une expression technique efficace en Anglais afin de se défendre si jamais l’opportunité se présentait, quelques formations supplémentaires deviennent nécessaires. Malheureusement, ces formations coutent très chères. Etant ‘’ New Comer ‘’ ,  il est difficile d’assurer leurs payements. Comme vaut mieux peu que rien, il faut donc choisir de faire des petites et rapides formations moins couteuses qui permettent de trouver rapidement un métier pour assurer la survie.

Il n`y a pas de saut métier, il n`y a que de saute gens ‘’dit-on. Entre temps, les jours passent, l`âge avance… on ne pense pas a son avenir.Qu`est ce qu`on devient après 50 ans, 60 ans? Et sa Pension? Est-ce qu`on peut préparer sa pension tout en vivant en Afrique du Sud ou devrait-on rentrer au Congo pour assurer sa vieillesse ?  

La question reste ouverte.

 

 

IT’S BEEN TWENTY YEARS OF FREEDOM LAND NOT YET RETURNED

Anathi Busakwe

 

“Our people had long been forbidden to own land even outside so called White areas, Millions of our people woke up one day soon after land Act of 1913 with out any land of their own, they had to leave their sharecropper shacks in droves and were forced into rural  Getto’s referred to as “home land”, the land set aside for Africans to buy food consisted of small holdings often with water supply and poor soil, those who had been living there for centuries could do so because the land was unsuitable for White farming”.ChpE’SKIA MPAHLELE  

By AnathiBusakwe

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In 1994 Africans in South Africa achieved their independency from Colonial rule of White Supremacy, Former President Nelson Mandela became the first Black president after serving twenty seven years in Prison, quoting his promise “There will be Jobs creation that will end poverty amongst the people”. Soon after elections South Africa became every one’s country of the World‘s biggest Corporates, because of business opportunities for well established individuals and its cheap labor Methods that left Black people Shameless and the rich wealthier. Even today black folks are the third class and working citizens of the country. Democracy became a horrible nightmare for the majority, landlessness is the permanent condition of the oppressed and dispossessed of South Africa mean while present Government deliver too much promises instead of giving land to rightful owners, when they want peoples votes they always remind us of great achievement of 1994,  you hear Government  officials addressing the State that land has been given to people, ignoring the fact that people had lost theirhope long time and  their statement is tasteless, if blacks own their land how could we die of poverty?. South Africa is well known as one of the richest land in Africa that produces best Natural resources in the world, but how could indigenous people been so poor?. One could be excused for believing that our government is made of the deaf, It repeats same mistakes even after being advised otherwise, instead of acting as a yeast to boost nation as the whole, they form bands of gangs exploiting grievances of Masses for their own benefit, Some fruits of freedom are sweet some still to come,they own mines, Million dollar trust funds and Big Co-operations while their fellow people kept in burning hell. Anglo American gold mine is calling his slave over the Media to come back to work after Marikana massacre, where 34 people were killed by more than 100 brutal police force , who sets fire on mine workers who carry cardboard sings with their demands, all they want is for the lowest paid miners to get decent wages to feed their families, suddenly the victims were portrait as criminals, Government officials said to cover their statement one mine worker shoots first two policemen men so that was the reason why they killed 34 of them, what about the murders they came out of court smoking their pipes, until today no one of them had faced consequences. South African democracy seemed irreversible for now, land question is not the issue anymore, today indigenous people of the country are refugees in their Mother land, everyone is hunting job for survival, those who suppose to create jobs for themselves finds them bugging the same slave Master whom he already over thrown. This land is the gift from our Ancestors, if someone took from you it’s like preventing the baby on sucking Mother’s breast, Africans in Africa need to come to Self-realization and understand that if something was taken from you by force you toke it back by force rather than giving other chick, Freedom is land, so we can again practice our religion and culture.

Land First All shall follow.

 

The Artist is rebelling against disorder, Don Mattera relates the bulldozing of the last houses in Sophia Town in 1960

 

The Sun stood still

In the sullen wintry sky

A witness

To the impeding destruction

Armed with bulldozers

They came

To do a job nothing more

Just hired killers

 We gave way

There was nothing we could do

Although the bitterness stung in us

In the place we know to be part of us

And Earth around

Slowly, painfully slow

Clumsy crushers crawled

Over the firm pillars into the rooms

That held us

And the roof that covered our heads

We stood

Dust clouded our vision

We held back our tears

It was over in minutes

 

Kofi Awonoor from Ghana is urging us to go back and restore the Ancestral shrines, to return to for purification, he says that he is not only talking to elite, but also to the men in the street who may be tempted to aspire to elitism.

 

Night of the Blood

 

Did they whisper to us the miracles of time

Telling us over the dark waters

Where we came from? Did they

Call us unto themselves

With the story of time and beginning ?

We sat in the shadow of our ancient trees

While the waters of the land washed

Washed against our hearts,

Cleansing, Cleansing

The Purifier sat among us

In sackcloth and ashes,

Bearing on himself the burdens

Of these people

Sew the old days for me, my fathers, sew them that I may

Wear them for the feast that is coming,

The feast of the new season that is Coming

The serious issue of the two Congos

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Since few weeks, the Republic of Congo (Congo Brazzaville) has decided to deport illegal residents originally from the Democratic Republic of Congo (Congo Kinshasa). This deportation generated into insane atrocities such as undressing and torturing women and man, raping women and killing some people. It was not anymore a deportation, but an AFROFOBIA that should be condemned.

People were expecting from the two governments to condemn and stop the atrocities, but surprisingly they kept quiet as if nothing was happening. According to our sources, they even threatened the Medias to focus on the matter.

Congolese people (from the DRC) in Diaspora took the matter seriously, and decided to go very far. The Congolese Community of Western Cape in Cape Town started some actions to stop J. Kabila and D. Sassou Ngueso to participate to a democratic activity in South Africa, also to tell the world about the violence against the congolese (from the DRC) in Brazzaville.

They have sent to the Minister in the presidency, to the media and to the civil society’s organizations a memorandum and a collection of images of those atrocities.