EXTREMELY URGENT! KIGALI SENDS OF CHEMICAL WEAPONS TO MASISI!

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The victims of the last massacre of Beni. Please Visit the facebook page “BENI DRC” to see what it was like.  Peace and Justice is needed in DRC!

By Kyavaghendi Baudouin, on the 26th May 2016

Beni/Benilubero

The vigilance of the primary sovereign Beni gives himself no rest. The image is against that of a killer of civilians in Beni, the population has captured this Thursday, May 19, 2016. The evidence of this criminal continues to confirm the information that the indigenous have continued to deliver on the real identity of people who turned Beni territory in human slaughter.
This thief confesses: “I am Rwandan. I was recruited in Masaka, Uganda. Those who negotiated me made me believe that there is a job, a mission in Congo (R.D.C). They guaranteed me that I will be paid a monthly salary of four hundred dollars ($ 400 US) … “It is a Rwandan refugee who was originally attached to Nakivale refugee camp in Isingiro District, adjacent to the Masaka and Mbarara. Following this popular interrogation, the criminal was taken to security officials. Now we can understand why the population of Beni has persisted in exposing his killers are from Rwanda and Uganda, there is an indigenous extermination plan and occupancy project or Balkanization started unbeknownst to the Congolese.

Perhaps the testimony of the population reporting punctually as the killers often operated using language Kinyarwanda was not enough to convince their Rwandan identity. But today what resistance could we oppose this truth, when intercepted killer has the courage to personally accountable for his Rwandan identity? Therefore, the Congolese government no longer has the right to continue to fool opinions by a presumption of language – a clear sign of abdication of its responsibilities -; because there is too much with the term “suspected ADF / NALU” deliberately forged to keep awareness of the truth.
The Congolese population as a whole is looking forward to international investigations demanded by the local community of Beni-Lubero, in order to establish the share of each of responsibility in the massacres that eliminated innocently so many lives.

French Version: Ce n’est pas une illusion ! Trois sources se trouvant dans la haute sphère politique et sécuritaire du Rwanda ont tenu à alerter les services de Beni-Lubero Online à Kigali et à Gisenyi d’une menace d’utilisation des armes de destruction massive que le Rwanda a décidée d’engager contre la population congolaise du Nord-Kivu. Concrètement,

Moïse Katumbi, a candidate to the 2016 presidency in DRC

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Moïse Katumbi Chapwe
OT Mulombo

Since Moïse Katumbi has declared officially  not being anymore  a member of the  Presidential Majority in the Democratic Republic of Congo,  series of scenario to get rid of him has followed.  He was first pushed to resign as a governor of the Katanga province followed by the suspension of  all his closest collaborators; then he was accused of  failing the governance  of the province.

The  latest came on the 4th May  2016. It is an allegation  accusing him of recruiting  mercenaries.  Informed about the situation, the minister of Justice Thambo Mwamba, authorized an urgent enquiry while the police was unsuccessfully surrounding the 5th May 2016 Katumbi’s residence in order to arrest him.  An alert message was spread over the social networks that made Congolese people awake.

The question is Why only Moïse Katumbi, and why only now?

 

 

Le Congolais de la RSA face à se responsabilités: Une réflexion de Monsieur Toko Watezwa

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Toko Watezwa

Nous voulons faire une réflexion sur les responsabilités du Congolais vivant en RSA face à lui-même et face à sa patrie. Je suis de l’avis que le Congolais doit apprendre à s’aimer tout d’abord, aimer sa patrie et ses concitoyens et ainsi prendre réellement  conscience de lui-même s’il veut se montrer responsable. C’est seulement quand ce dernier arrivera à la responsabilité individuelle et collective qu’il peut être effectivement instrument à son épanouissement et à celui de la communauté Congolaise.

Le Congolais ne s’aime pas assez et il n’aime ni sa patrie et encore moins ses concitoyens. Les propos tels que « je n’aime pas les congolais », « je n’aime pas le milieu des congolais » ou encore « l’ennemi du congolais c’est le congolais » sont présents dans le jargon de la plupart des congolais. Et puisque la parole s’associe toujours à l’acte, ces propos ont des conséquences tellement néfastes dans la communauté congolaise que la solidarité légendaire dont on nous reconnait comme bantus n’existe quasiment guère dans la communauté congolaise. Le congolais qui a une connection de boulot ou des certains avantages dans notre vie d’étrangers évite à tout prix d’associer ses compatriotes. Bien au contraire il se plait de la misère de son compère oubliant le fameux adage qui dit qu’il est malheureux d’être heureux tout seul. Dans le pire des cas, quand on vous entend parler la langue du pays on fait une prétention comme si on ne comprenait rien alors que le Sud-africain se plait de pratiquer certains mots de Lingala ou de swahili. Un congolais qui se trouve frappé par un malheur ou une quelconque difficulté, s’il trouve du soutien, c’est de la part des proches de sa tribu, comme pour dire que le Congo comme nation est encore hypothétique.

Dans les universités, hôpitaux et secteurs économiques de ce pays on trouve des Congolais qui sont une fierté de l’élite congolaise par le travail excellent et les positions qu’ils occupent. Et la quasi-totalité de ces compatriotes sont des ressortissants de nos universités Congolaises avant leur spécialisation dans les institutions Sud-africaines. Savez-vous que le chef de département de la médecine nucléaire à l’université de Johannesburg et le chef de département de la faculté des mathématiques à l’Université de Prétoria sont tous les deux des congolais diplômés de l’université de Kinshasa? On ne cite que ceux-là puisque la liste est très longue.

Les amis d’autres communautés africaines ne cessent de nous vanter alors qu’au-dedans de nous, on est des frères ennemis, s’entredéchirant pour des banalités dans la plupart de cas.   Il est un fait déplorable que les congolais, malgré toutes ces têtes bien faites et ces spécialités, ne se sont jamais mis en association pour un investissement.  Je ne connais pas un seul hôpital privé des Congolais ici à l’instar de nos frères Nigérians, ni un business solide des Congolais en dehors de quelques petites agences de certains individus.

Le Congolais, bon consommateur de fufu, mpiodi, makayabu, pondu, mipanzi et autres a imposé la vente de ces produits dans le marché Sud-africain mais lui-même n’en bénéficie jamais. La farine de maïs, c’est vrai qu’il se trouvait sur le marché mais dans des petits emballages. S’il en existe aujourd’hui en sacs de 25 et 50 kg c’est à partir de notre consommation.

Je partage ici une réflexion d’un compatriote que j’ai beaucoup aimé. J’étais tellement touché par cette dernière que je me suis dit qu’il y encore des compatriotes qui réfléchissent bien  et qui sont à même d’apporter un plus. Il est de notre race ce compatriote, c’est-à-dire qu’il se recrute parmi les congolais qui ont une vision positive et qui croient que nous pouvons bien relever plusieurs défis.

Voici la réflexion :

« Si des Congolais se cotisent, trouvent un fond et ouvrent un magasin de vente de fufu par exemple et que toute la communauté congolaise s’accorde à n’acheter cette importante denrée que dans ce magasin qui, à la longue aura des extensions dans toutes les grandes villes, les sociétés de production de la farine de maïs finiront par donner un quota de distribution de ce produit puisque vendu en grande quantité. Le fufu coûtera donc moins cher dans ce magasin. Des familles congolaises auront de l’emploi et le Congolais commencera à se constituer un lobby financier au point que sa voix sera dès lors entendu, tant sur le plan interne que sur le plan externe jusqu’à impacter la situation de notre pays. »

A mon avis, si jamais la vision de notre frère se réalisait, on aura résolu plusieurs équations par cette opération et le Congolais prendra de la valeur à telle enseigne que la police ne va plus le ramasser dans les rues et boutiques de Johannesburg comme c’était le cas après les élections de 2011.

Le congolais doit cesser de se plaire à constater que les autres émigrés sont tellement solidaires qu’ils s’arrangent toujours à expédier le cadavre de ceux qui sont morts chez eux sans en tirer une leçon et copier le bon exemple. Jusqu’à quand le congolais comprendra-t-il qu’il est et demeure l’artisan principal de son propre bonheur ?

Tel est le défi que je jette sur le Congolais de l’Afrique du Sud. J’invite ici cette minorité qui croit que nous pouvons refaire ce qui est mal parti à s’organiser pour accomplir des grands projets pour le grand bien de tout Congolais. Le Congolais doit transcender l’individualisme s’il se veut grand. Il n’est pas un pêché de copier le bon exemple et la manière de faire des autres. J’en appelle à l’intellectuel Congolais avec tous les « skills » que nous avons de commencer à raisonner autrement.

Pour conclure, je vais vous partager ce que j’avais retenu des interviews des deux grands musiciens africains pour qu’on essaie de tirer des leçons. Youssu Ndour et Koffi Olomide à qui on avait posé la question de savoir comment ils avaient investi la fortune qu’ils ont amassée dans leur carrière ont donné des réponses très diversifiées. Le premier a dit qu’il a construit une université dans son village alors que notre frère, lui a parlé de ses maisons à mont fleuri et Ma Campagne. Allez-y comprendre quelque chose ! Quand le Sénégalais pense à sa communauté le Congolais lui ne se limite qu’à lui-même comme pour dire que c’est l’état qui doit penser à ma communauté, pas moi.

Pour bâtir un pays plus beau qu’avant comme nous le chantons dans l’hymne national nous devons apprendre à nous aimer, aimer notre prochain et notre patrie. Et comme l’amour doit se matérialiser, l’unique façon de montrer que nous aimons notre patrie c’est de raisonner et agir comme le Sénégalais qui a fait du bien à toute une communauté et cela pour plusieurs générations. C’est ce que je crois que le Congolais de la RSA doit apporter à la communauté Congolaise d’ici et celle du pays si nous voulons léguer un meilleur environnement aux générations à venir.

 

UNE STAR DE FOOT EN GESTATION

Oliver TM

PAULIN

Paulin Ngoy en attaque

La ville de Durban nous révèle un talent  Congolais exceptionnel dans le domaine de football. Evoluant dans l’équipe cadette de Juventus Football Club de  la place, Paulin Ngoy, âgé de 12 ans, ne cesse de démontrer ses qualités d’attaquant et  de milieu de terrain qui a fait gagner beaucoup de trophées à l’équipe. Il a été nommé meilleur performance de l’année 2014.

Les 15 meilleurs performants de l’année 2015 auront l’opportunité d’aller prester à Manchester en Angleterre dans le English International Super Cup 2016 qui va permettre de repérer le prochain Roney, Ronaldo…l’appel est lancé pour le sponsoring volontaire .

 

NEW MOBILE SERVICE PROVIDES LOW-COST HUMAN RIGHTS INFORMATION TO NON-NATIONALS LIVING IN SOUTH AFRICA

Lawyers fo13178982_10153356764145771_1690661754616038177_nr Human Rights (LHR), supported by Praekelt Foundation and the Bureau of Population, Refugees and Migration from the United States launched on Thursday 28 April 2016, in Cape Town following Johannesburg (Thursday 05 May 2016),  a new, first-of-its-kind, mobile information service for non-nationals living in South Africa called Help@hand.

Non-nationals living in South Africa face a number of ongoing challenges, such as, xenophobia and access to basic services like health facilities and education. These challenges have been a huge concern to LHR, such that they continue to provide free legal services to vulnerable and marginalized non-nationals to ensure that their constitutional rights in South Africa are upheld and understood.

Help@hand is a new, important and necessary mobile information service which will provide non-nationals with a way to stay informed about their legal rights in South Africa and also provide a platform to report any issues they may be facing.

Help@hand will provide non-nationals with information on permits, health, education and unlawful arrest. It also will allow users to report corruption, xenophobia and unlawful arrest. Help@hand is accessible from all feature phones, is available in four different languages (English, Kiswahili, Somali and French) and is a low-cost service. While Help@hand is not an emergency service, it is an easy and convenient way for non-nationals to access information and report violations regarding their legal rights in this country.

The mobile service will be launched also in Durban on the 12th May 2016 . For more information contact Kayan Leung or Stella Longwe of Lawyers for Human Rights.

Tel: (011) 339 1960

helpathand@lhr.org.za

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Alors que Nande et Hutu s’affrontent, la question se pose : Quid de Hutu congolais ? 126 Vues 0 par La rédaction

Belhar MBUYI, Journaliste indépendant

Le plus Grand site d’infos en RDC donne la parole à un des plus experts congolais de la crise dans la région des Grands -Lacs dont l’un des épicentres se trouve dans l’ancien grand Kivu ou les tensions ethniques sont récurrentes. Aujourd’hui, une nouvelle crise ethnique menace d’embrasser le Nord Kivu. C’est l’occasion de nous pencher sur communauté plus discrète, que les tutsi,  mais faisant aussi partie entièrement de la RDC: les Hutus. Qui sont-ils vraiment? Voici l’éclairage de Belhar Mbuyi, un expert de la question. Ci-dessous sa tribune.

Alors que Nande et Hutu s’affrontent, la question se pose

Quid de Hutu congolais ?

Depuis plusieurs moi, le Nord-Kivu, épicentre des conflits ethniques et base de nombreuses guerres ayant ensanglanté la RDC depuis plus de deux décennies, s’est remis à brûler. Avec une ferveur implacable. Tout a commencé, en novembre 2015,  avec le massacre de Buleusa, jusque-là paisible cité au nord du territoire de  Walikale, dans le groupement d’Ikobo, lorsque des Nande ont attaqué les Hutu, tuant  plusieurs d’entre eux et incendiant leurs maisons, poussant les rescapés à fuir à Miriki, se réfugier dans un camp des déplacés. Le nombre de victimes Hutu n’est pas connu à ce jour, mais des sources parlent de plus d’une centaine de personnes tuées. C’est à Miriki que, en janvier 2016, 18 personnes Nande seront tuées. Des sources ont accusé les FDLR, qui ont fermement démenti. Pour de nombreux Nande, ces miliciens rwandais  auraient voulu venger leurs cousins Hutu congolais. Cette région est écumée par des milices étrangères : autant il y a des FDLR, Hutu rwandais, autant il y a aussi les ADF-NALU, Nande ougandais connus pour leurs nombreux massacres en territoire de Beni. Certains leaders politiques en ont profité pour souffler du souffre sur les flammes afin d’en décupler l’intensité. Dans la société congolaise où les discours de rue règnent en maître, comme sur la toile, désormais en ébullition, la question, lancinante, revient : mais, avant toute chose,  existe-t-il des Hutu, voire – ceux qui vont avec – des Tutsi congolais d’origine ?

Ceci est une réflexion d’un observateur neutre et impartial, un journaliste qui a passé de nombreuses années à enquêter sur les conflits de l’Est, aussi bien auprès de citoyens lambda, des acteurs et témoins de l’histoire, qu’en Belgique, ancienne colonisatrice du Congo,  afin de mieux cerner les conflits de l’Est du pays et dans les pays de la région, et de proposer des solutions aux problèmes qui déchirent le tissu social.

Postulat mathématique

Dans les conflits du Kivu, la tendance est souvent très forte de remettre en cause la nationalité de l’adversaire, si par malchance ce dernier est locuteur du Kinyarwanda. Certes que, dans leur dernière réaction, les dirigeants de Kyaghanda, la mutuelle Nande, ont insisté sur le fait qu’ils n’ont jamais renié l’existence des Hutu congolais, mais il n’en reste pas moins vrai que nombreux autres congolais pensent le contraire.

Le discours de reniement des Hutu et Tutsi en tant que composantes de la nation congolaise n’est pas le fait des Congolais originaires de provinces lointaines du centre et de l’Ouest, longtemps abusés par un discours d’exclusion venus des collines orientales du pays, mais il a ses racines chez des personnes en apparence respectables. Le cas, pour citer des exemples parmi les plus récents, de Mukumbulhe Kahindo, qui se présente comme «Chef de corps du Collège des Bami (chefs coutumiers) Nande », et qui, dans une lettre adressée le 20 novembre 2016 au ministre de la Décentralisation, avec ampliation à tout ce que le pays compte comme autorités, dénie aux Hutu la citoyenneté congolaise et exige le rattachement de leurs entités aux chefferies Nande. Mais ce genre d’affirmations sont aussi le fait d’intellectuels, à l’instar de mon ami Léonard Kambere Muhindo, qui a publié deux livres sur le sujet («Après les Banyamulenge,  Voici les Banyabwisha aux Kivu. La Carte Ethnique du Congo Belge en 1959», Editions YIRA, Kinshasa, et «Regard sur les Conflits des Nationalités au Congo ; Cas des Hutu, Tutsi (Banyamulenge)», 1ère Partie, Aspect Juridique, Ed. YIRA, Kinshasa, 1998).

Mille fois ressassée, à la télé comme dans les rues, sur les sites d’information ou ceux des débats en ligne, cette rhétorique est désormais posée comme un postulat mathématique n’ayant nul besoin de démonstration. «Il n’existe ni Hutu, ni Tutsi congolais», répètent en chœur de nombreux congolais sur la toile, au risque de faire exploser les réseaux sociaux. Mais qu’en est-il au juste ? D’abord, en fonction de leur histoire, il existe deux catégories de Hutu en RDC : les autochtones du Rutshuru et les descendants des «transplantés» de Masisi.

  1. LES AUTOCHTONES DE RUTSHURU

D’entrée de jeu, il importe de souligner que les frontières orientales du Congo ont été définies, non pas en 1885 comme certains le disent, mais plutôt par la convention du 14 mai 1910, convention finalement entrée en vigueur à partir du 14 juin 1911. Il faut signaler que les explorateurs européens sont arrivés assez tardivement dans cette région du Kivu. La moindre des choses, c’est de leur poser la question de savoir qui ils ont trouvé sur place dans les territoires qu’ils visitaient, et leurs témoignages écrits vont nous édifier.

Evidences

Première évidence : de la même façon que la province du Kongo central actuel faisait partie de l’ancien royaume Kongo, aujourd’hui découpé entre l’Angola, la RDC et le Congo-Brazzaville, l’ancien Rwanda vit son territoire divisé entre le Congo belge (Rutshuru, Nyiragongo, Goma), la colonie britannique de l’Ouganda (Bufumbira, dans l’actuel district de Kigezi), et le protectorat allemand du Rwanda (le Rwanda actuel). Pour preuve, de nombreux témoignages attestent du fait que les chefs locaux de cette partie du Congo (pas seulement les Banyarwanda, mais jusqu’à certains chefs Hunde) payaient tribut au roi du Rwanda. Citant DUBUISSON (DUBUISSON, J., 1935 : 62-64), le Pr Joseph Nzabandora signale que, «en 1911, date de la matérialisation au Nord-Kivu des frontières du Congo avec le Rwanda